Récepteur Bluetooth Marmitek BoomBoom 93 aptX Low Latency
Description
Le BoomBoom 93 sert à une chose : rendre Bluetooth une chaîne hi-fi qui ne l’est pas. Il apporte l’aptX Low Latency, une sortie optique Toslink et l’appairage par NFC, trois éléments qu’on ne trouve presque jamais réunis sur un boîtier de cette taille.
L’aptX Low Latency
C’est ce qui le distingue des récepteurs Bluetooth à quinze euros, et il faut comprendre pourquoi.
Le Bluetooth standard introduit un retard de plusieurs dizaines de millisecondes entre la source et la sortie. Sur de la musique pure, personne ne s’en aperçoit. Dès qu’une image est associée au son, l’œil le remarque immédiatement.
L’aptX Low Latency ramène ce décalage sous le seuil de perception. Si tu envoies le son d’une tablette ou d’un ordinateur vers ta chaîne pendant que tu regardes une vidéo, l’image et le son restent alignés.
Une condition à connaître : un codec fonctionne à deux. Ton téléphone ou ta tablette doit lui aussi gérer l’aptX Low Latency, sinon la liaison retombe sur un codec ordinaire.
La sortie optique Toslink
Le récepteur propose une sortie jack de 3,5 mm et une sortie optique Toslink.
La seconde est celle qui compte si ton amplificateur possède une entrée numérique. Le signal reste numérique jusqu’à l’ampli, qui fait lui-même la conversion avec son propre convertisseur, en général bien meilleur que celui d’un petit boîtier.
La sortie analogique reste là pour les amplis plus anciens, les enceintes actives et les sounddocks. Tu couvres donc l’ensemble du parc sans avoir à vérifier quoi que ce soit avant de commander.
L’appairage par NFC
Le NFC permet d’associer un téléphone compatible par simple contact.
Le gain paraît anecdotique tant qu’on n’a pas vu quelqu’un chercher le menu Bluetooth d’un téléphone Android. Poser l’appareil sur le boîtier et voir la connexion se faire, c’est autre chose.
Sur un équipement du salon partagé par plusieurs personnes, cela change vraiment l’usage quotidien : celui qui arrive avec son téléphone n’a rien à apprendre.
Deux appareils à la fois
Le mode Multipair autorise deux connexions simultanées.
La situation visée est banale. Toi et quelqu’un d’autre voulez passer de la musique à tour de rôle. Sans multipair, il faut déconnecter le premier téléphone avant d’associer le second, à chaque fois.
Avec, les deux restent connectés et celui qui lance la musique prend la main. C’est la différence entre un appareil qu’on utilise à deux et un appareil qu’on se dispute.
L’alimentation par USB
Le boîtier se branche sur un port USB, ce qui compte plus qu’il n’y paraît.
Il n’y a pas de bloc secteur supplémentaire à caser sur une multiprise déjà pleine. Le port USB d’un téléviseur, d’une box ou d’un amplificateur suffit, et le récepteur s’allume et s’éteint avec l’appareil qui l’alimente.
À quoi ça sert concrètement
Le cas le plus courant est celui d’une bonne chaîne hi-fi, parfois ancienne, qui sonne très bien mais qui date d’avant le Bluetooth.
Plutôt que de la remplacer, tu ajoutes ce boîtier derrière et elle devient une enceinte connectée. Le son reste celui de ton ampli et de tes enceintes, ce qui est en général très au-dessus de n’importe quelle enceinte sans fil du commerce.
Le second cas est celui des enceintes actives d’un bureau ou d’un salon, qui n’ont qu’une entrée jack.
Ses limites
C’est un récepteur uniquement. Il reçoit du Bluetooth et le sort en filaire, jamais l’inverse. Si tu veux envoyer le son de ta télévision vers un casque sans fil, c’est un transmetteur qu’il te faut, pas celui-ci. Le BoomBoom 100 de la même marque fait les deux.
Marmitek ne publie pas de portée précise, mais un récepteur de salon reste par nature près de son utilisateur.
Enfin, l’aptX Low Latency ne sert que si ta source le gère. Sur un iPhone, qui privilégie l’AAC, tu n’en profiteras pas.
Pour qui
Pour qui possède une chaîne hi-fi ou des enceintes actives qu’il ne veut pas remplacer, et qui tient à une vraie qualité de liaison plutôt qu’au premier boîtier venu. La sortie optique et le NFC sont ses deux arguments rares.




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